#Coaching : Où gagnez/perdez-vous votre énergie ? Et dans quels contextes l'utilisez-vous ?

Les 5 conseils pour entrepreneur que j’aurais adoré recevoir lors de ma 1ère année

Si vous pouviez vous téléporter dans le passé et retrouver votre "vous" de l'année dernière, quels conseils vous donneriez-vous ? Share on X

Il y a quelques années, j’initiais un des changements professionnels les plus importants de ma carrière : quitter le monde du salariat (mes collègues, mes clients, et surtout mon salaire !) pour me lancer dans un projet entrepreneurial solo en tant que Freelance & Entrepreneur Web !

Comme vous pouvez vous en douter, ce type de transformation n’est pas anodin et amène forcément à un travail d’introspection, d’expérimentations, de découvertes… mais aussi d’échecs et de remise en question !

#Coaching : Chemin d'une Transformation


Dans cet article, je vous invite donc à découvrir les « Coulisses de Bloculus », c’est-à-dire le parcours, les choix, les erreurs que j’ai vécus dans cette année de Transformation entrepreneuriale, ainsi que les expérimentations que j’y ai menées en terme de productivité/stratégie/gestion du temps et des priorités…

Voici donc les 5 grandes thématiques que va aborder ce retour d’expérience, qui je l’espère pourra résonner avec votre parcours, même si vous n’êtes pas entrepreneur(e) / freelance / formateur(rice) :

  1. Comment gérer vos peurs face à l’inconnu
  2. Comment choisir votre premier projet / votre première priorité
  3. Pourquoi et comment mettre en place un rituel personnel de rétrospective
  4. Comment mieux gérer votre temps
  5. Comment mieux gérer votre énergie

 

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Conseil #1 : « Fais confiance à ta capacité d’adaptation et lance-toi vite, même si tu as peur ! »

Je replante le décor pour que vous compreniez ma situation : Une année plus tôt, je revenais de 3 mois de voyage en Asie : Japon, Népal et Inde… Une expérience incroyable qui a fait germer en moi 2 idées majeures…

  1. Devenir minimaliste c’est-à-dire vivre et me concentrer désormais sur « l’essentiel » tant au niveau matériel (Adieu accumulation, bonjour tri et don) …qu’au niveau de mes habitudes (réguler progressivement mes addictions néfastes – internet, smartphone, youtube… pour me concentrer sur des activités plus constructives)
  2. Me lancer dans l’entrepreneuriat en tant qu’indépendant dans les 6 mois qui viennent. Le but ? Développer une indépendance financière et recentrer mes activités sur l’Aide et la Transmission tout en capitalisant sur mes talents et aspirations (ce qui passe notamment par développer ce blog, mais aussi construire une Plateforme de Formation en ligne…)

Bref, mon objectif à ce moment-là : « destocker » + quitter mon entreprise et de me lancer dans l’entrepreneuriat…

Je me retrouve alors face à 3 peurs :

  1. La peur d’échouer, de ne pas réussir à trouver des clients « seul » ou encore de voir mon idée de plateforme de formation ne pas fonctionner
  2. La peur qui en découle de manquer d’argent (car mon entreprise me refuse alors la rupture conventionnelle et je ne bénéficierai donc pas du chômage pour débuter mon activité)
  3. La peur de ne pas être compris par mon entourage personnel/familial (« Quoi ? Tu quittes un emploi salarié, sûr et dans une super boîte pour te lancer sans aide dans une activité à risque sans revenus les premiers mois ? »)

La clé : adopter une posture optimiste et voir quel « test » vous pouvez mettre en place !

J’ai pour chance d’avoir à ce moment-là des collègues Coachs avec qui partager mes doutes, échanger et me rassurer… (Être coach n’empêche pas d’avoir soi-même besoin d’un coup de main 😉 ).

Ce qu’il en ressort n’a rien de révolutionnaire mais vaut la peine d’être répété :

Face à une décision difficile, ne cherchez pas à savoir si "c'est la bonne". Listez les choses que vous aller FAIRE pour la rendre la meilleure possible ...tout en ayant une piste pour "retomber sur vos pieds" si ça échoue… Share on X

Et finalement, je me rends compte que j’ai suffisamment d’argent épargné pour vivre 6 mois de « test » sans revenus. (Vivre en minimaliste à 2 dans un petit studio de 23m2 est alors un sacré avantage !)
Et en cas d’échec, je me rends compte que je pourrai toujours facilement revenir dans ma société ou chercher un nouvel emploi ailleurs.

Bref, le dernier frein se lève enfin lorsque j’annonce à ma famille ma décision… et que celle-ci – contre toute attente – l’approuve !

Ça y est, je suis prêt ! Je démissionne !

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Et vous ? Quel projet ou rêve vous semble aujourd’hui impossible à atteindre ?
Que devriez-vous mettre en place pour vous octroyer un « espace-temps » pour tester votre idée ?

 

Conseil #2 : « Pense grand, mais commence petit, voire minuscule ! »

Je me lance donc dans mon grand projet de création de formation en ligne. Et pas n’importe quelle formation : une formation pratique à la Facilitation Graphique, l’une de mes compétences majeures… qui s’avère également un sujet trèèèèès vaste et pas forcément évident à aborder en ligne si on souhaite aller plus loin que donner de basiques tutoriels de dessin.

Bien choisir son premier projet

Rétrospectivement, je pense que j’ai fait là une erreur (consciemment qui plus est) : choisir un énorme projet qui me faisait briller les yeux au lieu de commencer par un sujet plus petit et facile à tester (une formation pratique à l’animation de brainstorms par exemple).

C’est d’autant plus rageant pour moi car en le faisant, je savais que je faisais quelque chose que j’aurais déconseillé à une équipe en accompagnement… Bref, je souscris tout-à-fait au dicton « Nous sommes tous quelque part un-e cordonnier-e mal chaussé-e »

La clé pour réussir de grands projets ? 1) Connaître le dicton "Think big, start small !"... 2) L'appliquer (pour de vrai !) #Agilité Share on X

Ne pas négliger le temps de montée en compétence

Une fois le besoin validé avec quelques clients (méthodologie Lean-Startup oblige), je me lance donc dans cet énorme projet qui commence par 2 grandes tâches :

  1. Réaliser un premier module en vidéo pour pouvoir valider avec certains intéressés que le format correspond à leurs attentes
  2. Créer ma propre plateforme de formation alliant une interface moderne de parcours pédagogique & un système de streaming vidéo pour pouvoir y diffuser mes contenus

J’imagine alors que ces tâches me demanderont environ un mois de travail…

#Coaching : Mieux vaut penser à l'Effet de Surconfiance avant de se lancer !

Durée réelle de l’opération : 3 mois au lieu des 30 jours imaginés ! Une véritable douche froide !

Les responsables de ce « retard » : une mise en place technique bien plus complexe que prévue, et la découverte de mon incompétence inconsciente à réaliser des vidéos !

Dunning-Kruger & Hofstadter : Les 2 ennemis mortels de tout entrepreneur

En effet, j’avais beau savoir comment écrire de « bons articles » pédagogiques, je me suis vite rendu compte que je ne savais pas pour autant faire de « bonnes vidéos »… et qu’il ne suffirait pas de 2-3 heures d’entrainement pour obtenir un niveau de Youtuber (dont l’expertise est largement sous-estimée aujourd’hui !).

Mais ne croyez pas que de votre côté, vous échapperiez au phénomène ! Car derrière cette déconvenue personnelle se cachent en réalité 2 grands principes à connaitre :

  1. L’effet Dunning-Kruger (ou de « Surconfiance »), qui est un biais cognitif naturel qui amène les personnes les moins qualifiées sur un domaine à sur-estimer leur compétence & capacités dans ledit domaine (et par exemple imaginer pouvoir réaliser des vidéos pédagogiques de qualité sans matériel ni compétence particulière…).

  2. La loi de Hofstadter, un principe empirique de planification qui s’énonce ainsi : «  Il faut toujours plus de temps que prévu, même en tenant compte de la Loi de Hofstadter…  » et qui s’avère particulièrement applicable dans l’apprentissage de nouvelles compétences !

Vous cherchez à planifier un projet ? N'oubliez pas la Loi de Hofstadter : « Il faut toujours plus de temps que prévu, même en tenant compte de la Loi de Hofstadter. » Share on X

La solution : Tester au plus tôt son véritable niveau de compétence… et apprendre le plus efficacement possible !

Pour ma part, j’investis donc dans ces 3 mois un temps conséquent à acquérir la compétence de réalisation audiovisuelle (merci à tous mes testeurs pour leurs retours) et finis par enfin mettre mon tout premier module de formation entre les mains de mes tous premiers utilisateurs pendant l’été !

Le résultat : « C’est génial ! »
Ouf ! Je peux continuer.

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Et vous ? Quel serait le plus petit premier pas que vous pourriez tester et mettre entre les mains de vos futurs clients ?
Comment pourriez-vous « tester » au plus tôt votre capacité à réussir ?

 

Conseil #3 : « Définis des rituels pour prendre du recul régulièrement »

En tant qu’ancien Coach Agile, j’ai acquis la certitude qu’un des piliers de la réussite d’une équipe est l’amélioration continue portée par le rituel de la « rétrospective » : un bilan collectif que l’on réalise de manière régulière pour faire le point sur la façon de fonctionner de l’équipe, ce que l’on a appris dernièrement, et comment utiliser ces éléments pour améliorer son mode de fonctionnement…

Et il se trouve que tout seul, je n’ai tout d’abord pas pensé à mettre en place un rituel de ce type avec moi-même. #CordonnierMalChaussé

Vers une rétrospective personnelle

Au bout de 4 mois, je me rends alors compte que :

  • Je répète de semaine en semaine les mêmes erreurs, (notamment toujours croire que « La prochaine vidéo sera plus rapide à réaliser… »)
  • Je me sens de moins en moins motivé par ma progression « au jour le jour »
  • J’ai l’impression de ne plus apprendre grand chose et de passer à côté de facteurs d’amélioration de mon activité !

Bref, je me rends compte que même seul, j’ai besoin d’objectifs plus précis que « finir ce module avant la fin du mois » et que j’ai besoin de prendre du recul sur mon travail et mon équilibre pro/perso.

Mon rituel en 5 étapes

Je crée donc un rituel de retrospective personnelle hebdomadaire et chaque lundi matin, je commence désormais ma semaine par faire le point sur :

  1. Mon état d’avancement sur mes objectifs de la semaine dernière
  2. Ce dont je suis particulièrement fier sur cette semaine écoulée (Voir mon dossier sur l’Appreciative Inquiry pour comprendre pourquoi ce point est fondamental)
  3. Ce que j’y ai appris de nouveau
  4. Ce que je pourrais améliorer dans cette semaine qui commence
  5. Quels nouveaux objectifs concrets je me donne alors

Résultats ?

En 2 semaines, je vois clairement la différence : regain d’énergie, changement de stratégie, décisions de refuser certaines propositions pour plus de focus, ajout de nouveaux rituels dans mes journées !

En bref :
Pour réussir de grands projets, on croit souvent qu’on doit "travailler plus"... alors qu’en fait on doit surtout se poser régulièrement la question "comment travailler mieux ?". #Rétrospective Share on X

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Et vous ? Comment faites-vous pour prendre du recul sur votre quotidien et améliorer votre façon de l’aborder ?
Quel type de routine personnelle d’introspection pourrait vous être utile ?

 

Conseil #4 : « Ta ressource la plus précieuse est ton temps, alors investis-le au(x) bon(s) endroit(s)  ! »

Un dilemme persiste néamoins :

Même si je suis de plus en plus rapide à créer le contenu de ma formation, n’oublions pas que je souhaite AUSSI continuer à faire vivre mon blog (un de mes objectifs premiers) et réaliser également des accompagnements en coaching/facilitation (ce qui me permet notamment de payer mon loyer)…

#Coaching : Comment jongler entre plusieurs projets ?

Une question de focus

Ce n’est pas à vous que je vais l’apprendre :

À chercher à bien faire plusieurs projets en parallèle, on finit par mal faire le tout... et se faire du mal, car notre cerveau a besoin de FOCUS ! #EfficacitéPersonnelle Share on X

Pour ma part, cette difficulté à gérer plusieurs activités très différentes se manifeste principalement par :

  • Une grosse difficulté à me remettre sur ma tâche de production de vidéos après une coupure de quelques jours sur un autre contexte…
  • Un découragement face au (trop) grand nombre de sujets à traiter,
  • …découragement, qui me pousse malgré moi à procrastiner (notamment en balades sur LinkedIn et ses posts infinis à la valeur discutable…)

Je teste donc différentes approches pour maximiser mon focus et minimiser le changement intempestif de contextes…

Un test pour rassembler ses idées : la fragmentation stratégique d’agenda

Et l’une de ces expériences me donne de bons résultats : la fragmentation de mon emploi du temps en fonction de l’importance stratégique des sujets. Concrètement, je décide pour ça de dédier un certain nombre de jours par semaine à mes différents projets :

  • Tous mes lundis : à l’écriture sur ce blog (ce qui ralentit ma fréquence de publication, mais la garde en vie !)
  • Le reste de la semaine : à l’avancement sur ma formation ainsi que mes éventuelles missions (que je limite alors à 4 jours max par mois !)
  • Le dimanche : au repos (une belle idée sur le papier… dont je vous reparle ci-dessous !)

Le résultat : j’ai l’impression de faire avancer un gros paquebot…

…un paquebot qui progresse parfois avec entrain, parfois en faisant de beaux zigzags… mais qui avance et fait apparaître les résultats pas-à-pas (ce qui est finalement l’objectif !).

L’avantage incontestable de cette méthode ? Être sûr de ne pas laisser un sujet important aux oubliettes… et de ne pas non plus se perdre dans trop de détails au risque de dépasser le temps imparti !

L’inconvénient majeur ? Je dois accepter que je ne suis plus un « zodiac » qui fonce sur un sujet à la fois, et que je dois donc m’appliquer à limiter mon nombre de projets à 2 au mieux, 3 au maximum pour ne pas perdre sur les différents tableaux…

Vous construisez un projet-cathédrale ? Alors pour ne pas vous décourager, définissez : 1) Vos priorités, 2) La routine qui vous permettra de les tenir dans le temps, 3) Vos propres limites à ne pas dépasser ! Share on X

Et c’est ce point 3) qui finalement est le plus problématique pour moi…

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Et vous ? Quels sont vos projets prioritaires ?
Comment vous organisez-vous pour accorder le temps nécessaire aux plus importants ?

 

Conseil #5 : « Tu cours un marathon… donc fais ce qu’il faut pour le tenir jusqu’au bout ! »

C’est ici que je réalise mon plus gros apprentissage de cette année là…

Apprendre à reconnaitre ses forces… et ses limites !

En me lançant dans cette entreprise, je pensais que mon gros challenge serait d’apprendre à réaliser projet après projet en mode « sprint », le plus vite possible pour ne pas m’embourber ni sur-optimiser mes réalisations (ce qui peut être un de mes travers).

Mais finalement, après avoir tenté cette approche du « Fait, c’est mieux que parfait, et c’est mieux que pas fait », je me rends compte que ce rythme de travail engendre chez moi des frustrations qui ne me seront pas possible de tenir dans la durée (notamment parce que je trouve ma satisfaction dans la qualité, la profondeur et surtout dans un véritable impact de mes actions).

Je me retrouve donc à réfléchir à une autre forme de course… plus lente. Une course qui consisterait à faire avancer chaque projet régulièrement & efficacement, en tenant compte de mon rythme naturel plutôt qu’en le contraignant. Une course stratégique et écologique donc, où mon challenge consiste à tenir la distance… comme dans un marathon.

Penser stratégique… et écologique !

Cette réussite sur la durée repose alors pour moi sur 2 capacités :

  1. Choisir stratégiquement les projets/environnements propices au développement et à la génération de valeur (en vert sur l’illustration ci-dessous), et éviter au maximum ceux qui m’épuiseront pour peu de résultats (en rouge)…

  2. Veiller à mon équilibre énergétique pour être capable de toujours avancer dans la durée (soit en renforçant les pauses et activités qui m’apportent de l’énergie (l’arrivée d’eau à gauche de l’illustration), soit en diminuant celles qui la drainent (la fuite de droite)).

#Coaching : Où gagnez/perdez-vous votre énergie ? Et dans quels contextes l'utilisez-vous ?

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CARTE DE COACHING - Faites votre Bilan Énergétique

Et finalement, nous retrouvons derrière ces 2 capacités la même chose : une meilleure connaissance de nous-mêmes, de nos forces, envies, besoins et difficultés pour agir en conséquence

2 clés pour réussir dans la durée : 1) Investissez votre énergie dans des projets/environnements qui contribue(ro)nt au Futur que vous souhaitez vivre, 2) Veillez à ne pas dépenser plus d'énergie que vous n'en accumulez ! Share on X

Et ici, si j’étais clairement au courant du point 1) avant de me lancer dans mon activité, je me retrouve aujourd’hui face au point 2) et me rends compte qu’il n’est pas si simple que ça de l’aborder efficacement…

Dire « Non » et s’écouter : pas si évident !

En effet, vous pourriez me dire qu’il suffit de me reposer quand je suis fatigué, et de dire « Non » quand un projet n’est pas générateur de suffisamment de valeur. Nous sommes d’accord…

Mais je dois vous avouer qu’en tant qu’entrepreneur solo perfectionniste face à une immensité de travail passionnant à réaliser… j’ai souvent du mal à me reposer le dimanche !

De même, cela reste difficile de dire « Non » à certaines opportunités (participation à des conférences, projets d’illustration, d’écriture…) car je ne sais jamais quelles pépites & rencontres j’écarte potentiellement de mon chemin… ni comment sera pris mon refus !

Un pas après l’autre

C’est donc finalement et naturellement vers cette double direction que je me dirige désormais… Choisir en conscience mes engagements en cherchant un impact positif pour les autres et pour moi… et dire « non » en toute bienveillance !

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Et vous ? Comment pourriez-vous agir avec plus d’écologie et de stratégie ?
À quelles propositions souhaiteriez-vous dire « Non » désormais ?

 

Conclusion : « Dans la vie, nous n’échouons jamais : soit nous réussissons, soit nous apprenons ! »

Je suis aujourd’hui très heureux d’avoir franchi le cap de l’entrepreneuriat.
Très heureux de m’être offert la possibilité d’avancer dans cette voie de la Transmission et d’apprendre à le faire du mieux que je peux.
Très heureux bien-sûr également de constater que mon travail apporte à ceux qui le découvrent et le suivent… tout en me permettant désormais d’en vivre !

Pour finir, je vous laisse la parole :
 

Et vous ? Quels conseils auriez-vous adoré vous donner il y a un an ?
Que ferez-vous différemment l’année prochaine ?

 


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